Il y a, en ce moment, une certaine psychose décelable au sein de la population tunisienne. Ainsi la crainte de troubles qui pourraient surgir à partir du 23 10 2012, pousse certains à stocker des vivres et denrées. Un tour dans les supermarchés confirme cet état d'esprit. Généralement les chariots ne se remplissent qu'à la fin du mois. Quand bien même nous sommes à la veille d'une fête, celle de l'Aïd el Kebir, la nature même des approvisionnements dénotent de ce vent de panique. Déja plus de lait dans les rayons, razzia sur les pâtes alimentaires, la farine et l'eau minérale. Et personne n'en parle!!!!