Selon une information publiée ce jour 12/03/2016 par African Manager, "le président de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme, Abdessattar Ben Moussa a affirmé samedi la nécessité de distinguer entre la violence légitime et la torture, soulignant que la première est en vigueur partout dans le monde pour obtenir des preuves alors que la seconde est interdite".
Même si la frontière est parfois floue entre interrogatoire musclé et "torture", une telle déclaration mérite d'être soulignée.
Il reste à former nos sbires sur les bonnes techniques pour soutirer des aveux, car n'oublions pas que la Patrie est en danger car il est fort probable qu'un suspect ne se soumettra pas aux aveux avec des formules de politesse ou un traitement; même une étoile, avec café crème et croissant au petit déjeuner:
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